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Retour Hilda sera donc un article fulgurant. Enfin, ça fait trois fois que je recommence l’article… “Ben oui, après trois mois faut s’appliquer!” C’est vrai. Mais en fait, non. J’ai juste envie de vous réécrire. Avant de vous repartager toutes les histoires, conseils, inspirations et projets Hilda,  j’avais envie de vous parler différemment, peut-être.

Trois mois que je ne vous ai pas écris. 

Il y a pleins de circonstances à cela. Une des grosses raisons? mon ordinateur qui a rendu l’âme.

Mais ce serait vous mentir de ne pas vous dire que les circonstances tombaient plutôt bien. Parce que j’ai eu envie/besoin de déconnecter. Quand ton ordinateur se rallume plus… Ca aide pour couper.

Depuis le début sur Hilda.fr, je cherche à être au plus près de ce que je vis et de vous le partager avec des mots simples.

Mes idées et envies étaient dans le désordre. 

Ces derniers temps, c’était le bazar. Alors plutôt que vous dire n’importe quoi, j’ai préféré me taire et m’observer.

Je me suis rendue compte que…

Attention roulement de tambour…..

Je me remets beaucoup trop en questions. 

“Sans blague Hilda? Toi?  mais non pas du tout voyons!”

Si, si je vous jure.

Sur mon dernier contrat, je me suis rendue compte par exemple que j’étais souvent insatisfaite de moi-même. Alors qu’en fait: ok, c’est cool de vouloir toujours faire mieux, mais parfois…

Le mieux est l’ennemi du bien.

Etant toujours raisonnable et objective sur mon travail, je ne me jugeais évidemment pas du tout d’une mauvaise façon et me qualifiais toujours en des termes très beaux et très gracieux. 

Haha, hashtag lol . 

C’est fou comme on peut se saboter tout seul parfois.

Puis au fur et à mesure, j’ai quand même compris (presque) qu’il fallait lâcher du lest. Parfois, trop s’impliquer émotionnellement dans notre travail n’est pas forcément bon. Prendre du recul sur les choses, c’est bon pour la santé.  C’est aussi très bon pour mieux danser! 

Ce dernier mois d’avril, j’ai donc pris des vacances, des vrais. Sans danse. Attention la phrase qui suit risque d’abattre une idée reçue :

La danse c’est comme le chocolat.  Tu as beau adoré ça, si tu en abuses, tu finis par ne plus bien la digérer! 

Encore plus vrai lorsque tu en fais ton métier, je pense. Alors j’ai fais un régime de danse. Autant dans ma vie réelle que dans ma vie virtuelle.

Vous savez quoi? En prenant du recul, plein de nouveaux sujets me sont venues en tête. 

Oui, c’est comme ça que je prends du recul. Photo: Jenn Kang pour Los Angeles Apparel 

Peu à peu, en m’occupant de mes projets, dont je vous parlerai très très très vite, c’est à dire bientôt quoi, je me suis rendue compte aussi que mes envies professionnelles évoluaient.

J’ai envie de me sentir encore plus impliquer dans les projets, avoir plus de responsabilités, et de porter attention à une manière encore plus saine de travailler, hashtag devenir vraiment objective envers moi-même aux instants T par exemple…

C’est ça, la maturité?

 Il paraitrait, oui.

Alors voilà, pour ce retour du côté humain de la force, sachez que je reviens plus sage, et plus sereine encore.

Hilda, une buddha to be?

Non pas vraiment non plus. Abusez pas!

J’ai envie de prendre le temps pour les sujets qui me tiennent à coeur, ma manière de vous les écrire, vous rencontrer bientôt en vrai aussi.

Le virtuel c’est cool. Mais en participant aux coulisses du concours Sobanova Dance Award 4 par exemple,  je me suis rendue compte qu’échanger dans la vraie vie, ça nous fait à tous du bien aussi!

 Derrière mon écran et mes mots, même si je vois que vous êtes aux rendez-vous, avoir vos avis en direct live, c’est hyper constructif pour moi, et vos encouragements, sont aussi un fuel précieux pour me permettre de toujours me challenger! 

Alors voilà, en ce retour ici, avant tout autre sujet je voulais vous dire: 

Vous m’avez manqué!! 

Je suis ravie de vous retrouver pour toutes ces nouvelles aventures qui s’offrent à nous. I am back to business, Biches.

Je vous Bisouille Biche fort fort! 

Votre (presque) sage,

Hilda.